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Senin, 27 Januari 2014

bré en Serbie est celui de Lepenski Vir. Il existe en Serbie plusieurs sites datant de l'Empire romain e

e est employé dans tous les gouvernements municipaux de la province. Les langues des minorités sont choisies par telle ou telle municipalité, au niveau local. Le serbe cyrillique a été retenu par les 45 municipalités de la province, tandis que le serbe en alphabet latin est officiel dans 23 municipalités sur 45. Le hongrois est langue officielle dans 29 municipalités, le slovaque dans 12, le roumain dans 9 et le ruthène dans 6. Le croate est langue officielle dans une municipalité. Ni le tchèque ni le bunjevac (un dialecte chtokavien), langues minoritaires, ne sont officiellement reconnus qu'au niveau de la Voïvodine. D'autres langues sont également officiellement reconnues dans les municipalités de Serbie centrale, comme le bosnien (Sjenica, Tutin, Novi Pazar, Prijepolje, Priboj, Nova Varoš), le bulgare (Dimitrovgrad, Bosilegrad) et l'albanais (Bujanovac, Medveđa, Preševo)87.
Peinture, architecture, sculpture[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Liste de peintres serbes et architectes serbes.
Préhistoire, Antiquité[modifier | modifier le code]
Sur le territoire de la Serbie, il existe plusieurs sites d'installation humaine préhistorique, la vallée de la Morava étant un lieu de passage naturel pour l'homme entre l'Europe et l'Asie Mineure (Turquie). Le site paléolithique le plus célébré en Serbie est celui de Lepenski Vir. Il existe en Serbie plusieurs sites datant de l'Empire romain et de l'Empire byzantin, la ville de Sirmium romaine puis byzantine, Gamzigrad sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et Justiniana Prima sont les sites incontournables.
Moyen Âge[modifier | modifier le code]


Détail de la Fresque de l'Ange blanc, dans l'église du monastère de Mileševa
De tous les monuments serbes du Moyen Âge, les plus nombreux sont les églises et les monastères. Ils sont pour la plupart ornés de fresques, décrivant la vie des souverains serbes ou des scènes de la vie des Saints, notamment ceux de l'Église orthodoxe serbe. Sur le plan architectural, l'œuvre la plus originale de l'art serbe est le monastère de Studenica (1190), qui a servi de modèle pour les monastères de Mileševa, de Sopoćani et de Visoki Dečani. L'une des œuvres majeures de la peinture serbe médiévale est sans doute la Fresque de l'Ange blanc du monastère de Mileševa ; caractéristique de la « période latine » de l'art byzantin, elle a été exécutée par des peintres grecs anonymes, venus de Constantinople, de Nicée et de Thessalonique.
L'iconographie est un des éléments culturels principaux de l'art dans la Serbie médiévale.

munauté musulmane d'environ 180 000 p

Sport automobile Ctation dans l'UE et surtout en Russie, avec laquelle la Serbie a des accords de libre-échange.
En août 2010, l'équipementier automobile sud-coréen Yura Corporation lance la construction d'une nouvelle usine qui produira des pièces détachées de voitures électriques dans la ville de Niš. Yura Corporation compte parmi ses principaux clients les constructeurs sud-coréens Hyundai et Kia. Elle investit environ 15 millions d'euros (19,2 millions de dollars). L'usine, qui emploie 1500 personnes, commence sa production en mai 201181.
Secteur public[modifier | modifier le code]
La Serbie compte 500 000 fonctionnaires, en tenant compte des fonctionnaires de police, l'armée, la santé, l'éducation et tous les fonctionnaires administratifs (28 000 à eux seuls) pour 7,5 millions d'habitants (sans le Kosovo). Le gouvernement du président Boris Tadić prévoit de réduire encore le nombre de fonctionnaires, pour respecter l'accord conclu avec le FMI à la suite des prêts de 3 milliards d'euros obtenus par son gouvernement82.
Culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Culture serbe.
La notion de culture serbe (en serbe cyrillique et serbe latin : Српска култура et Sprska kultura) se rapporte à la culture de la Serbie et, plus généralement, à celle de tous les Serbes vivant sur le territoire de l'ex-Yougoslavie et ailleurs de le monde. Un Serbe sur 3 ne vit pas en Serbie et il y a 12 millions de Serbes dans le monde (voir Diaspora serbe). Elle a subi une forte influence de la part de la Tradition, notamment dans les arts, dans l'artisanat et dans la musique. Cette culture traditionnelle s'est formé au Moyen Âge, via l'influence de l'Empire byzantin et celle de l'Église orthodoxe. Lors des cinq siècles de la présence ottomane, elle a été préservée dans les traditions familiales (voir Slava) et dans les monastères, tout en continuant de se développer dans les régions contrôlées par les Habsbourg (voir Confins militaires) et la République de Raguse (voir Monténégro). Au début du xixe siècle, après le premier et le second soulèvement serbe contre les Turcs, elle a connu un nouvel essor avec une importante influence de la culture occidentale. Cette occidentalisation ultrarapide fut grandement dû à l'importante minorité serbe de l'Empire d'Autriche qui modernisa l'appareil d'état aux cours du XIX. Après 1945 pendant la République fédérale socialiste de Yougoslavie, elle a subi l'influence du Titisme via son programme d'Autogestion, le Titisme régime de type socialiste avait la particularité d'être ouvert vers l'extérieur, elle continua donc à recevoir simultanément, l'influence de la culture occidentale, tout en conservant une forte imprégnation de sa culture traditionnelle orthodoxe.
Religions[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : Religion en Serbie, Église orthodoxe et Histoire des Juifs en Serbie.
Les chrétiens orthodoxes représentent en Serbie plus de 90 % des croyants (sans le Kosovo). On date la conversion des Serbes entre 867 et 870, et c’est dans cette période que l’on constate une explosion des prénoms chrétiens parmi les Serbes sous le règne du souverain Mutimir qui lui portait encore un prénom slave. L'Orthodoxie, en grec Ορθοδοξία, en français, la foi droite (ou christianisme orthodoxe) descend en droite ligne des premières communautés chrétiennes fondées par les apôtres de Jésus dans les provinces orientales de l'Empire romain et comptant quelque 200 millions de fidèles. Elle est organisée en de nombreuses Églises territoriales (et non nationales) qui forment ensemble l'« Église orthodoxe » ou « Communion orthodoxe » fidèle à la théologie des sept conciles du premier millénaire chrétien et au droit canon qui en découle. Jusqu'au schisme de 1054, les Églises d'occident (Église catholique romaine comprise) aussi furent orthodoxes, c'est-à-dire conformes à la théologie et au droit canon des sept conciles du premier millénaire.
Il y a aussi une communauté musulmane d'environ 180 000 personnes83 principalement concentrée au Sandjak. L'identité des musulmans dans le Sandjak est divisée, certains se disent Bosniaques, d'autres Musulmans (nationalité) et certains partiellement comme Serbes ou Montenégrins.
La communauté catholique est représentée par la minorité hongroise 293 299 personnes83 du nord de la voïvodine.ombinaisons

code] Indicateurs du commerce extérieur[modifier


Vers la fin des années 1980, au début du processus de « transition économique », la situation économique de la Serbie était favorable. Mais elle a été gravement affectée par les sanctions économiques des Nations unies en 1992-1995 et par les dommages causés aux infrastructures et à l'industrie par les raids aériens de l'OTAN en 1999. Ces difficultés ont été encore accentuées par la perte des marchés de la Yougoslavie et du SEV principalement récupérés par des grandes entreprises européennes. Les problèmes économiques actuels s'expriment par un taux de chômage élevé (20 % en 2005). Ils peuvent être attribués à un certain manque de réformes économiques.
Après le départ de Slobodan Milošević en octobre 2000, la croissance économique du pays fut importante (6,3 % en 2006). Le pays s'attend à un taux de croissance élevé pour les années à venir. Par ses résultats économiques, la Serbie a parfois été surnommée « le tigre balkanique », en référence aux « tigres » de l'Asie de l'Est. Néanmoins, le PIB du pays est toujours bien en dessous du niveau de 1990. En 2006, il était estimé à 47,77 milliards de dollars américain, soit 5 713 dollars américain par habitant. Le taux de croissance du PIB était de 5,9 % en 2005.
La Serbie s'était préparée à adhérer à l'Union européenne, son partenaire commercial le plus important63,64,65. Elle a un déficit élevé de son commerce extérieur. Sa dette est de 20 milliards de dollars américain (soit 2 500 € par habitant), contre 35 milliards pour la Croatie, 30 pour la Slovénie et 64 pour la Hongrie66.
La BERD prévoit une croissance de 3,1 % en 2009 pour les pays de la zone balkanique, elle était de 6,2 % en 2007 et 6,5 % en 2008. Cette diminution est bien entendu due à la crise économique de 2007-200867.
Commerce extérieur[modifier | modifier le code]
Indicateurs du commerce extérieur[modifier | modifier le code]
Exportations 7 423 M€ (+ 15,5 %), importations 15 581 M€ (+ 15,3 %).[Quand ?]
Le déficit commercial 2008 : 8 152 M€ (+ 15,2 %), pour un ratio exportations sur importations de 47,7 % (stable).
Seuls 60 % de ce déficit commercial seraient couverts par les IDE et par l’argent envoyé en Serbie par la diaspora serbe.
L’UE représente plus de la moitié des échanges Le second partenaire commercial est la zone CEFTA, avec un excédent de 1 818 M$ (7,9 % des importations, matières premières, et 33,1 % des exportations, produits agricoles). C’est avec la Russie que la déficit commercial est le plus marqué, notamment à cause des importations d’hydrocarbures. Le commerce avec les États-Unis est très faible : 2,2 % des importations et 0,5 % des exportations serbes.
Importations (2005) :
10 575 700 000 USD (combustibles minéraux 18,9 % ; produits chimiques et dérivés 13,6 % ; machines et appareils 10,3 % ; équipement de transport 8,2 % ; métaux de base 7,6 % ; textiles et habillement 4,4 % ; produits alimentaires 4,0 % ; papier et dérivés 3,2 %)68.
Principales sources des importations : Russie 15,9 % ; Allemagne 10,3 % ; Italie 8,6 % ; Chine 4,8 % ; États-Unis 3,6 %68.